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Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue : La dame blanche présenté en première mondiale

Une scène du film La dame blanche.
Gracieuseté — Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue – journaliste | journaliste@journallecitoyen.com

Le 1er novembre prochain à 18 h 30, le Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue projettera en première mondiale La dame blanche, 5e long métrage de Maryanne Zéhil, au Théâtre du cuivre de Rouyn-Noranda.

La projection de La dame blanche sera l’occasion pour les festivaliers de suivre le parcours bouleversant de Hoda, de son Liban natal au Québec des années 1980. À travers cinquante ans d’histoire, Hoda plonge le cinéphile au cœur de la guerre du Liban, de l’exil et de la reconstruction de soi dans son nouveau pays, tout en révélant les destins extraordinaires des quatre femmes de sa famille.

Le film met en vedette Naïade Aoun (Hoda), Sylvie Drapeau (Hoda « moins jeune »), Marina Orsini (Martine « moins jeune »), Sébastien Ricard (Normand), Noémie Yelle (Judith), Jade Charbonneau (Martine), Hiba Sleiman (Siham), Manal Issa (Amale), Hiam Abou Chédid (Adèle), Diamand Abou Abboud (Zakieh) et Élie Choufani (Akram).

« Commencer le parcours de La dame blanche auprès du public cinéphile du Festival de Rouyn-Noranda est pour moi un immense honneur et une grande joie. Je suis profondément fière des comédiennes et comédiens qui ont donné vie à cette histoire qui se déploie sur cinquante ans et qui fait dialoguer mes deux cultures, québécoise et libanaise », a déclaré par voie de communiqué Maryanne Zéhil.

Une bande sonore remarquable

Treize musiciens — dont certains de l’Orchestre symphonique de Montréal — ont prêté leur talent pour la création de la bande originale. « Et les chansons qui parsèment le film… Barbara, Gainsbourg et Jane Birkin, Julio Iglesias, Nancy Sinatra et Lee Hazlewood, Pauline Julien, Renée Claude, Jim Corcoran, Tania Kassis. Avoir obtenu tous ces droits est un privilège », souligne par voie de communiqué Maryanne Zéhil.

Le synopsis

En 1975, au moment où éclate la guerre au Liban, une mère libanaise décide, à la suite d’un drame familial, d’exiler ses deux filles aînées, l’une à Montréal, l’autre en France. La troisième restera au pays avec son frère trisomique et la gouvernante. Hoda (Naïade Aoun), la Montréalaise, reviendra au Liban en 1980, 1983, 1990 et aujourd’hui, pour un mariage, une maladie, un enterrement et un héritage.

La dame blanche est un film construit en cinq tableaux datés d’événements majeurs de la guerre du Liban. Chaque tableau s’ouvre sur la nouvelle vie et l’évolution de Hoda à Montréal. Tout en faisant revivre l’horreur des combats à travers la métamorphose de Hoda au contact de son nouveau pays, le film illustre les abîmes culturels qui creuseront les sillons d’une guerre plus intime et plus dévastatrice.

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