Une caractérisation des plantes aquatiques du lac Osisko a été réalisée dans la semaine du 10 août avec la collaboration de l’Organisme de bassin versant du Témiscamingue (OBVT).
L’objectif était de recenser les espèces présentes, de localiser les herbiers aquatiques et d’identifier les plantes susceptibles d’accumuler davantage de contaminants. Il s’agit d’une première pour le lac Osisko, selon l’organisme, avec un protocole validé par des chercheurs de l’UQAM.
Les données recueillies permettront notamment de mieux orienter les projets de recherche à venir, de restauration et de décontamination du lac ainsi que d’en suivre l’évolution au fil du temps.
« Pourquoi faire tout ça ? Parce que pour mieux protéger et réhabiliter un lac, il faut d’abord bien le connaître », mentionne le Projet lac Osisko sur sa page Facebook.

Mélanie Hallé, chargée de projet en éducation et inclusion chez Collectif Territoire, avec une plante prélevée dans le lac Osisko (Photo : Gracieuseté — Page Facebook Projet lac Osisko)