Le Tour de l’Abitibi féminin international amorcera sa deuxième édition du 10 au 13 juillet avec une participation en hausse. Dix équipes composées d’une cinquantaine de cyclistes âgées de 17 et 18 ans prendront le départ de la compétition, une augmentation par rapport à l’édition précédente.
« On est très contents. C’est une équipe de plus que l’an dernier », souligne la coordonnatrice du Tour de l’Abitibi, Myriam Audet. Les formations proviennent notamment du Québec, du Canada, des États-Unis, de la Norvège, de l’Équateur et du Kazakhstan. L’équipe norvégienne, qui avait remporté les honneurs lors de la première édition féminine en 2025, sera d’ailleurs de retour.
À quelques jours du départ, les préparatifs se déroulent bien, selon la coordonnatrice. Le principal défi demeure toutefois le recrutement de bénévoles, notamment pour assurer la sécurité aux intersections et soutenir diverses opérations sur le terrain. « Ce que ça nous prend actuellement, ce sont des bénévoles », affirme la coordonnatrice du Tour de l’Abitibi, Myriam Audet. Par ailleurs, un système d’information par messages texte permettant aux citoyens d’obtenir les trajets quotidiens et de s’inscrire comme bénévoles a été mis en place. Les personnes désireuses d’offrir du temps durant l’événement peuvent ainsi en faire part à l’organisation en textant le mot « bénévole » au 833-407-8097.
Un parcours de quatre étapes
Les compétitrices amorceront le Tour le 10 juillet avec une étape reliant Preissac à Rouyn-Noranda via la route 117. Le lendemain, elles disputeront une boucle au départ et à l’arrivée de Rouyn-Noranda. L’étape reine est prévue le 12 juillet. Les cyclistes partiront de Taschereau avant de traverser le parc d’Aiguebelle pour revenir à Rouyn-Noranda. Le lendemain, un contre-la-montre individuel de huit kilomètres autour du lac Osisko viendra conclure le classement général. La journée se terminera par le Challenge Sprint présenté sur l’avenue Dallaire.
Selon Mme Audet, le contre-la-montre autour du lac Osisko représentera un défi bien particulier pour les participantes. « Il y a quand même de belles petites montées. Le paysage va être à couper le souffle naturellement tout autour du lac », affirme-t-elle.
Les équipes auront l’occasion d’obtenir des points de l’Union cycliste internationale (UCI). Ces points peuvent favoriser l’accès aux Championnats du monde, qui doivent se tenir en septembre à Montréal.
Avec une participation en hausse et dix équipes au départ, l’organisation espère offrir un spectacle relevé aux amateurs de cyclisme. Les regards seront notamment tournés vers la Norvège, championne de la première édition, qui sera de retour pour défendre son titre.