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À la rencontre de soi

8 mars 2026

par : Joanie Dion

photo : Manon Faber tenant fièrement son premier livre, Je t’invite (Photo : Gracieuseté)

Le 8 mars 2026, Manon Faber lançait son premier livre intitulé Je t’invite, représentant une invitation à la rencontrer elle-même à travers ses récits, mais également à se rencontrer soi-même à l’aide des ateliers qu’elle propose entre les chapitres.

La structure de Je t’invite est claire : sept chapitres pour symboliser les jours de la semaine, et sept thématiques à parcours avec l’auteure, allant de la vie familiale, amoureuse, amicale, aux études et à l’emploi, à la vie matérielle et financière, aux loisirs, passions et vie sociale et jusqu’à la santé.

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La forme pourrait laisser penser à un livre de croissance personnelle. « Ce n’est pas un livre de ça. Sauf qu’il en est teinté parce que je suis comme ça. Je propose des opinions et des réflexions, puis parfois je questionne le lecteur pour voir ce qu’il en pense et où il en est rendu dans sa vie. Ça invite la personne à revisiter sa vie », confie Manon Faber.

Certes, les thèmes sont variés, mais le fil conducteur peut se résumer au fait de se choisir et de se prioriser. « C’est sûr que ça s’adresse beaucoup plus aux femmes, c’est une femme qui l’a écrit, c’est un parcours de femme… il y a beaucoup plus de femmes qui vont se reconnaître dans tout ça. […] Mais les hommes peuvent le lire aussi et le trouver intéressant pareil », ajoute-t-elle.

Celle qui confie qu’elle aborde la sexualité et, plus particulièrement sa première fois, pourrait se sentir vulnérable de lancer un livre aussi intime. Pourtant, non. La sortie de zone de confort dont elle témoigne touche à une autre sensibilité. « On dirait qu’on ne peut pas savoir l’impact que ça va avoir. C’est l’inconnu parce que je ne sais pas comment il sera reçu. […] Auteure, je n’ai jamais eu ce titre-là dans la vie. C’est l’inconfort d’un nouveau chapeau. »

Comment a-t-elle trouvé l’équilibre entre le partage de sa vie personnelle et le respect d’autrui ? « Quand on fait un livre, on se rend compte qu’un coup qu’il est publié, on n’a plus le contrôle sur ce qui a été dit. Quand je me relisais, je me questionnais : est-ce que je suis confortable avec ça ? Est-ce que je suis capable de réagir si jamais j’ai des échos de quelque chose ? À toutes les fois que je me posais ces questions-là, quand je me répondais oui, je laissais ça de même. »

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Mais surtout, pour Manon Faber, le plus important est de laisser sa trace, entre autres, pour sa famille. « Ma fille l’a lu en un dimanche après-midi et elle m’appelle sur Messenger. […] Je la voyais émotive. […] Elle s’est rendu compte qu’elle était fière et elle dit : “Maman, c’est tellement un beau souvenir.” Si tout le monde pouvait l’entendre… n’hésitez pas à laisser une trace parce que, si j’écrivais ce livre-là juste pour elle, ça a valu la peine. […] J’aurais aimé lire mes parents, ou des oncles, ou des grands-parents. »

Ce qu’elle souhaiterait que le public retienne de sa lecture ? « D’oser réaliser un rêve. Peu importe lequel. Ce n’est pas obligé que ce soit un livre. Et si c’est quelque chose en écriture, mais que tu ne veux pas publier, de le réaliser pareil à ton échelle. Parce que laisser une trace de sa vie, que ce soit à n’importe quel niveau, parfois ça peut être un cahier manuscrit qu’on laisse à notre famille proche. J’aimerais que ça donne l’élan à des personnes de le faire. […] Et il y a une structure qui invite les personnes à se pencher sur leur vie. Je pense que ça peut être un outil intéressant pour celles qui ont le goût de faire quelque chose de semblable. »

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