Le 21 janvier dernier, le Festival d’humour de l’Abitibi-Témiscamingue (FHAT) annonçait sa nomination au Gala Les Olivier qui aura lieu le 29 mars 2026, dans la catégorie Festival d’humour de l’année.
« Cette nomination est une immense fierté pour notre organisation. C’est une reconnaissance collective qui revient à toute une communauté », souligne par voie de communiqué Robert-André Adam, président du Festival d’Humour de l’Abitibi-Témiscamingue.
Non seulement la nomination représente-t-elle une immense fierté, mais également « pour nous, c’est significatif, surtout après 28 ans d’existence pour le festival. C’est comme une belle tape dans le dos », confie Stéfanie Barbin, coordonnatrice du Festival d’humour de l’Abitibi-Témiscamingue. « On se sentait déjà quand même bien établi dans le milieu, mais on ne se cachera pas qu’il y a d’autres festivals d’humour qui se sont développés à travers les années. Donc, oui, pour nous, c’est une étape quand même importante, un événement important dans l’existence du festival. Parce que, là, on se retrouve vraiment face à toute l’industrie de l’humour. Ainsi, on peut encore plus montrer qu’on existe à travers tout ce qui se fait. »
Ce qui fait la différence
Pour soumettre la candidature du Festival au Gala, un formulaire était à remplir et de décrire les bons coups de l’organisation. La touche qui, peut-être, a fait se démarquer le FHAT serait « comment on accueille les artistes, et la place qu’on leur fait, la reconnaissance qu’on leur donne… ce qu’on reçoit souvent comme commentaire de la part des agents des artistes, c’est qu’ils sont vraiment très bien reçus ici, que c’est facile pour eux, que les gens les accueillent avec les bras ouverts et sont sympathiques. On les traite vraiment bien, et on s’organise pour que leur séjour en Abitibi-Témiscamingue soit mémorable tant dans les activités qu’on fait avec eux, tant dans la manière qu’on les gère, soit de manière simple et humaine », déclare Stéfanie Barbin.
Une nomination qui revient à plusieurs personnes
La coordonnatrice du FHAT mentionne que cette reconnaissance revient, certes, à l’organisation du Festival, mais également aux bénévoles. « Autant nos bénévoles terrain que dans le comité organisateur. Ça revient aussi évidemment à nos partenaires qui embarquent depuis des années, aux artistes, aux gérants, au milieu. Puis, ça revient aussi aux festivaliers, surtout. Parce que s’il n’y a personne qui se pointe à notre festival… on n’irait pas jusque-là », résume-t-elle.
Un moteur pour l’avenir
« En toute humilité, je pense que, encore là, depuis des années, le festival a toujours su livrer la marchandise. Je pense qu’on a toujours offert des spectacles de qualité, encore une fois, en les rendant accessibles. Une pression ? Je pense plutôt qu’on se dit qu’on fait du beau travail, et on continue. Et là, on a un 30e anniversaire qui s’en vient en 2028. Ça nous pousse encore plus à aller chercher quelque chose d’encore plus significatif pour notre 30e. Sans mettre une pression, je dirais que ça nous motive à continuer notre travail et à essayer de développer et faire évoluer le festival à travers les années, comme c’est arrivé dans le passé », raconte-t-elle.
Un pan de la culture
Avec cette nomination, le FHAT atteint sa cible. « Promouvoir la région, c’est une des missions du festival… de montrer tout ce qu’il y a de beau ici et qu’il y a des choses à faire ici, et qu’on n’est pas tout le temps obligé de sortir de notre région pour avoir accès à de la culture, à des événements de qualité et un peu plus grandioses », conclut-elle.