De nouvelles dates sont annoncées en janvier 2026, pour l’hiver et le printemps, pour les ateliers de mixologie de la Station Ludik à Val-d’Or. C’est dans une formule ludique que les apprentissages et les histoires s’y partagent.
Les ateliers de Station Ludik se distinguent par une approche préventive par l’apprentissage dans le plaisir. « Le fait de promouvoir le “boire moins, mais boire mieux” et que les gens repartent avec des outils [est ce qui nous différencie]. Mais aussi, l’expérience de Station Ludik, c’est de pouvoir prolonger l’expérience à la maison, en donnant des recettes qui peuvent se refaire facilement à la maison avec des ingrédients qu’on trouve facilement en région », explique Kristel Aubé-Cloutier, propriétaire et mixologue chez Station Ludik et Les Tauries. Si les participants peuvent s’attendre à découvrir de nouvelles recettes de cocktails et de mocktails, ils peuvent également y retrouver « toute la portion de l’histoire des cocktails qu’on va faire et des produits qu’on utilise… on apprend vraiment en s’amusant, pour [que les gens] repartent avec plus que seulement des recettes. »
Nul besoin d’arriver avec du matériel ou de manger avant de se présenter à l’atelier. « Tout le matériel est prêté. Puis, comme les ateliers sont faits de 17 h 30 à 19 h 30, l’atelier inclut une assiette de style apéro. Donc, on n’a même pas besoin de manger avant de venir à l’atelier. On a un peu de nourriture pour combler l’estomac et ne pas sortir de la Station Ludik en marchant en lettres attachées », illustre-t-elle.
Ce sont trois boissons qui seront pratiquées et apprises par soirée. D’un verre à l’autre, « on discute des ingrédients qu’on a utilisés, des techniques et de petits trucs pour bien réussir les cocktails à la maison. Une fois que tout le monde a fini son cocktail, on en refait un autre et ainsi de suite, pour en faire trois. Dès que les gens arrivent, on sort la petite assiette d’apéro, ainsi les gens peuvent se sustenter tout le long de l’atelier. »
Bien que son souhait soit de partager sa passion, Kristel Aubé-Cloutier ne s’attendait pas à revoir des participants fidèles revenir avec un cahier des recettes apprises, que ses ateliers marquent les gens. « Pendant un atelier, il y avait deux personnes qui ne se connaissaient pas qui me disaient qu’elles avaient un cartable [des recettes]. J’étais assez surprise et touchée aussi de voir qu’on pouvait laisser autant une trace. De pouvoir partager sa passion autant que ça, c’est très valorisant. »
Peut-être que la formule de petits groupes permet aux participants de se sentir écoutés et considérés, car elle veut « être en mesure d’avoir un contact réel avec tous les participants pour que, si quelqu’un a une intolérance quelconque ou un goût différent, je puisse jouer avec le cocktail et la recette pour que chacun reparte avec l’envie de refaire les cocktails à la maison, ou les mocktails. [Je] m’adapte à la réalité et aux goûts de chacun. Donc, si des personnes viennent à plusieurs ateliers, en plus des gens qui ont plus de connaissances en mixologie, ils vont repartir avec des anecdotes et des idées de recettes. Je vais pouvoir communiquer avec eux pour qu’ils en retirent autant que la personne qui n’a jamais vraiment fait de cocktails qui s’est fait traîner là par un ami et qui découvre cet univers-là. Je vais adapter mon discours à tous ceux qui ont envie de tenter l’expérience. Les ateliers s’adressent aux épicuriens, aux gens qui ont le goût d’apprendre et de déguster (que ce soit les cocktails ou les mocktails) en pleine confiance. »
Sa vision
« La mixologie, c’est accessible à tous. On n’a pas besoin de faire jongler une bouteille pour faire de la mixologie, de faire du feu ou de faire des cocktails gélifiés dans une petite écorce d’agrume. [Au contraire], c’est accessible. Ça prend seulement la curiosité pour les produits qui nous entourent, les bonnes techniques et les bons ingrédients, la patience et la minutie de bien vouloir les faire et le temps. Prendre le temps de bien préparer et prendre le temps de déguster aussi. »