— PUBLICITÉ —

Une tournée régionale pour les stagiaires parlementaires

15 janvier 2026

par : Joanie Dion

photo : De gauche à droite, en haut : Simon Filiatrault, Alice Lecomte et Béatrice Allard. De gauche à droite, en bas : Koralie Yergeau et Christ Niyoyankunze. (Photo : Martin Houde – Photographe)

Du 7 au 9 janvier derniers, les stagiaires parlementaires de la Fondation Jean-Charles Bonenfant étaient en tournée dans l’Abitibi afin d’élargir leurs champs de vision et leurs connaissances des réalités régionales. Allant de Val-d’Or, jusqu’à Rouyn et à Amos, les rencontres qui se sont faites sur le territoire leur ont permis des apprentissages « enrichissants ».

La cohorte 2025-2026, composée de Béatrice Allard, Simon Filiatrault, Alice Lecomte, Christ Niyoyankunze et Koralie Yergeau, souhaitait aborder des thématiques multiples durant son périple en terres abitibiennes, soit les réalités régionales et locales, l’histoire de la région, les enjeux régionaux, les perspectives autochtones, ainsi que les parcours personnel, académique et professionnel des personnes rencontrées.

— PUBLICITÉ —

Pour s’y faire, les stagiaires parlementaires ont rencontré, à Rouyn-Noranda, l’ancienne députée Émilise Lessard-Terrien; à Val-d’Or, le Service Mamawi Mikimodan (Faire ensemble) et le Service aux Premiers Peuples de l’UQAT, les directrice et directrice adjointe de la Piaule, Isabelle Boucher et Anna Dagenais, l’ancien maire de la ville de Val-d’Or et ancien ministre provincial, Pierre Corbeil, le Centre d’amitié autochtone, le nouveau maire de Val-d’Or, Serge Allard, ainsi que le député d’Abitibi-Est, Pierre Dufour. Qui plus est, le groupe a également tenu un événement rencontre au campus de Val-d’Or de l’UQAT. Koralie Yergeau explique qu’ils ont profité de leur venue pour également rencontrer Henri Jacob, militant écologiste, Eldorado Gold et Billy Kistabis-Côté, conseiller de la Première Nation Abitibiwinni à Pikogan. « Pendant notre visite, nous en avons aussi profité pour voir la Fonderie Horne à Rouyn, passer par le Belvédère de la mine de Malartic et marcher dans le village minier de la Cité de l’Or », ajoute-t-elle.

Dans le cadre du stage de la Fondation Jean-Charles Bonenfant qu’ils font présentement, les rencontres, « généralement, c’était avec des gens à Québec et à Montréal. Puis, cette année, on trouvait que c’était quand même important d’aller en région pour découvrir les enjeux qui peuvent être différents de ceux de Montréal et de Québec », déclare Christ Niyoyankunze. Pour certains du groupe, cette visite en Abitibi représentait de la nouveauté. « Ça a quand même permis à mes collègues d’avoir une vision de la région, de voir son étendue. C’est toujours quelque chose d’impressionnant de voir à quel point on peut faire du chemin en Abitibi-Témiscamingue », raconte Koralie Yergeau.

Que retenir d’une première visite chargée?

« Ce qui m’a charmé le plus, c’est la solidarité qu’on a retrouvée [mais aussi] la fierté abitibienne qui est très forte. Les gens de l’Abitibi aiment beaucoup leur région. Sinon, au niveau des rencontres, les services en lien avec les Premières Nations, vraiment, sont impressionnants. On sent qu’il y a une conscience très présente à Val-d’Or, notamment, que ce soit avec le Centre d’amitié autochtone, ou avec l’UQAT qui a un pavillon dédié aux Premiers Peuples. Ça, ça m’a vraiment marqué. Aussi, ce qui est en lien avec l’itinérance et les initiatives qui sont prises, les services de la Piaule, c’était vraiment bien d’explorer tout ce côté-là », mentionne Christ Niyoyankunze.

— PUBLICITÉ —

Alors qu’eux-mêmes, à travers leur cohorte, représentent une diversité professionnelle, par leurs lieux d’origine ou par leurs expériences professionnelles et académiques respectives, ils souhaitent « continuer d’aller dans cette voie-là et de toujours aller chercher la plus grande diversité de perspectives possible parce que, après ça, je pense qu’on fait juste prendre des décisions éclairées en connaissant tous les enjeux. Notre message se veut positif, de dire de continuer de chercher à améliorer nos pratiques. Je pense que d’aller chercher cette diversité-là de perspectives, c’est une façon de le faire », conclut Koralie Yergeau.

Articles suggérés