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Premier « Salon de l’Avenir » pour le RAPHAT

28 novembre 2025

par : Christine Morasse

photo : Valérie Deschênes directrice générale du RAPHAT lors du premier Salon de l’Avenir à l’Agora des Arts de Rouyn-Noranda (Photo Le Citoyen – Christine Morasse)

Le Regroupement d’Associations de Personnes Handicapées de l’Abitibi-Témiscamingue (RAPHAT) a tenu son premier Salon de l’Avenir le 27 novembre dernier.

Sous le thème Ensemble vers la réussite, ce premier Salon de l’Avenir a réuni 19 kiosques à l’Agora des Arts de Rouyn-Noranda. Valérie Deschênes, directrice générale du RAPHAT, explique l’origine de ce premier Salon : « Le projet provient du RAPHAT, qui regroupe plusieurs organismes qui travaillent auprès des personnes handicapées et leurs proches, qui a constaté que les jeunes de 18 à 21 ans n’avaient pas beaucoup d’information lors de la transition école-vie active. Il faut comprendre que la transition école-vie active est un moment qui est planifié normalement. Ici, en région, on n’avait pas tant d’endroits où les parents pouvaient aller chercher de l’information. On parle de l’hébergement, les loisirs, le travail, les études, la gestion financière, en fait, toutes les sphères qui concernent la transition école-vie active. Pour combler ce besoin, un comité organisateur s’est mis en place et aujourd’hui nous vivons notre premier Salon de l’Avenir. »

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Un panel, deux conférences

Pour bonifier l’expérience des visiteurs, le comité organisateur proposait un panel sur l’inclusion réunissant un employeur inclusif, une personne participante et un superviseur du Réseau d’intégration à l’emploi de l’Abitibi-Témiscamingue (RIEAT). Également au programme, on y trouvait une conférence avec Sébastien Bélisle et une autre présentée par le Centre Élizabeth-Bruyère. Cet événement avait aussi pour objectif de favoriser la concertation entre les organismes, les employeurs et les différentes instances œuvrant auprès des jeunes ayant des limitations.

Un Salon rotatif

À l’image du Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue, le Salon de l’Avenir pourrait se déplacer d’une ville à l’autre chaque année. « On espère vivement un deuxième Salon l’an prochain, mais c’est toujours en fonction du budget. Cette année, nous avons bénéficié du Fonds québécois d’initiatives sociales (FQIS) qui relève du ministère de l’Emploi et de la Solidarité (MESS). Nous sommes déjà en train de planifier une deuxième édition pour 2026 dans une autre MRC de l’Abitibi-Témiscamingue », termine Valérie Deschênes.

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