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Un nouveau président et un nouvel équipement pour la Fondation hospitalière d’Amos

26 novembre 2025

par : Davide Buscemi

photo : Photo Le Citoyen — archives

L’ancien directeur général de l’hôpital d’Amos, Michel Michaud, a été intronisé président d’honneur de la Fondation hospitalière d’Amos le 4 novembre dernier. Par ailleurs, l’hôpital amossois s’est récemment doté d’un nouvel équipement, soit un appareil en ophtalmologie.

Michel Michaud fait un retour dans le milieu de la santé, cette fois sous une forme bénévole. « J’ai été près d’une trentaine d’années directeur général du CLSC et du Centre d’hébergement. J’avais quitté en 2012. J’ai été réintégré dans la Fondation après une rencontre qui s’est tenue il y a un mois. »

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La Fondation hospitalière d’Amos se charge du volet administratif et des campagnes de financement. La dernière campagne a permis d’acheter un appareil en ophtalmologie d’une valeur de 400 000 $. L’apport public ne suffit pas. « Habituellement, le gouvernement alloue un certain montant de financement, mais les demandes toujours plus grandes dépassent de beaucoup le montant gouvernemental. »

Pour pallier ces carences, la Fondation hospitalière d’Amos a été créée en 1986 pour favoriser l’acquisition d’équipements. Entre la décision d’acquérir tel équipement, le financement et l’acquisition réelle, il peut s’écouler un certain temps. « Acheter un équipement en ophtalmologie, ça peut prendre six mois à un an pour l’obtenir », soutient Michel Michaud.

Fondée en 1986

La première campagne a été lancée voilà près de 40 ans. « C’était pour acheter un scanner. Le gouvernement [de l’époque] ne voulait pas le financer. » Depuis lors, l’institution a utilisé ses revenus pour acheter du matériel médical en maxillo-facial, chirurgie, pédiatrie, etc.

Ponctuellement, un effort additionnel permet un surcroît pécuniaire. Cela dit, les gens donnent tout au long de l’année. Les donateurs sont individuels, mais des dons proviennent également d’entreprises.

Déséquilibre entre Montréal et les régions

Un déséquilibre existe entre Montréal et les régions en termes de services médicaux. Cela rend ces campagnes de financement d’autant plus importantes. « On essaie de sensibiliser les gens par les médias ou les réseaux sociaux. C’est important d’aider la Fondation pour l’acquisition d’équipements médicaux. Ça peut éviter les déplacements vers Montréal ou Québec pour aller chercher des services. Parfois, on a le médecin, mais il nous manque l’équipement », explique M. Michaud.

Par souci de clarification, Michel Michaud se veut transparent. « Les dons ne vont pas à la Fondation. Les fonds vont directement au Centre hospitalier. »

Quant à la prochaine campagne de financement, elle reste à déterminer.

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